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Hyères célèbre

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«Notre ville s’enorgueillit d’avoir été depuis trois siècles le séjour de personnalités célèbres, parfois venues du monde entier. Cette particularité de son histoire se trouve ici brièvement exposée par un de nos érudits “Monsieur Loïc BOBICHON”.

En 1254, le Roi de France “Saint-Louis” a débarqué sur la côte hyèroise en revenant de la 7e croisade.

Il séjourna à Hyères même, hôte avec sa suite de la famille de Fos, et la tradition locale lui attribue la décision de construire la conventuelle des Franciscains, depuis dénommée Saint-Louis, l’actuelle église paroissiale de Hyères-les-Palmiers.

Jusqu’en 1257 les seigneurs de Fos d’Hyères sont les seuls maîtres de toute la région jusqu’à Bormes, Pierrefeu et La Garde, mais à partir de cette date, la cité devient une ville comtale et royale, étant désormais sous la souveraineté de Charles Ier, comte d’Anjou et Roi de Naples, Prince français “frère de Louis IX”.

En 1564, la reine Catherine de Médicis et son fils le jeune roi Charles IX, visitèrent Hyères où ils admirèrent des arbres exotiques dans les beaux jardins de la ville, en particulier les orangers poussant en pleine terre.

Déjà au XVIIe siècle, l’agglomérationhyèroise est connue comme “station d’hiver” à cause de son climat privilégié rappelant l’Italie, celui de Florence.

Au XIXe siècle, Hyères devient l’hôte de célébrités hivernantes (Lamartine, Tolstoï, Michelet, Conrad, Kipling...). D'autres, installés plus durablement, ont laissé leur empreinte sur la ville.


Olivier Voutier (1796-1877)

Le 8 avril 1820, à Milo, île de la mer Égée, un paysan découvre une statue grecque de la déesse Aphrodite (Vénus pour les romains) datant du IIe ou Ier siècle av. J.-C.

Olivier Voutier, élève officier de la marine française passionné d’archéologie, là par hasard, comprend aussitôt l’importance de cette découverte et prévient le vice-consul de France. Appuyé par Jules Dumont d'Urville, ayant lui aussi vu la Vénus, il permet à l'ambassadeur de France d'acheter la statue pour Louis XVIII. Celui-ci en fait don au musée du Louvre où elle est visible presque « en l’état ».

Olivier Voutier se retire à Hyères en 1847 et fait bâtir le castel Sainte Claire de 1849 à 1860. Il décède le 18 avril 1877 et est inhumé dans le parc où sa tombe est encore.


Alexis Godillot (1816-1893)

Alexis Godillot, manufacturier français, est connu pour les chaussures qu'il produisait pour l'armée française et auxquelles il laissa son nom.

Il abandonne ses fonctions de maire de Saint-Ouen en 1870 et s’installe à Hyères qu'il a découverte en 1860.

Sous son influence et grâce à une partie de sa fortune, la ville se transforme et s'étend vers le sud. Il acquiert des terrains, trace de nouvelles voies autour de l'église anglicane pour laquelle il cède un terrain et dont il finance en partie la construction. Il permet la liaison à la gare par une longue avenue et offre à la ville quatre fontaines, dont la plus grande porte son nom. Pierre Chapoulart devient son architecte et réalise pour lui plus de 15 villas et hôtels dont la maison Saint-Hubert et la villa mauresque.


Robert Louis Stevenson (1850-1894)

En mars 1883, l'écrivain écossais Robert Louis Stevenson et son épouse séjournent à l'hôtel des îles d'or avant de s'installer rue Victor Basch où ils vivront jusqu'en juillet 1884, dans un petit chalet suisse, « La Solitude ».

Souffrant de problèmes respiratoires, Stevenson finit cependant « Prince Othon » et commence « La flèche noire » . Le succès de « L’île au trésor » résout temporairement ses problèmes financiers.

L'annonce du choléra à Toulon fait fuir le couple, en quête du climat le plus bénéfique. L'écrivain est enterré à Vailima, aux îles Samoa où il passa ses dernières années. Sur sa tombe, quelques vers composés à Hyères.


Paul Bourget (1852-1935)

En 1889, Paul Bourget, romancier déjà célèbre, découvre Hyères et commence à y écrire « Un coeur de femme ».

En 1896, il achète la villa « Les Palmiers » à Costebelle où il passera régulièrement l'hiver, accueillant de nombreuses personnalités de la vie littéraire. Il la rebaptise « Le Plantier » pour les essences exotiques et indigènes qui font de son parc une pépinière, une jeune plantation. Les paysages hyérois ont inspiré plusieurs de ses romans.


Edith Wharton (1862-1937)

hyeres-celebreLa romancière américaine Edith Wharton, première femme prix Pulitzer en 1920, rendra de nombreuses visites au Plantier de Costebelle à Paul Bourget, rencontré en 1893 aux États-Unis.

En 1919, pendant la rénovation de son pavillon parisien, elle loge à l'hôtel du Parc et découvre le castel Sainte Claire qu'elle décide de louer, avant d'en devenir propriétaire en 1927, pour en faire sa résidence d'hiver.

Elle confie à Lawrence Johnston la tâche d'aménager un jardin dont la collection botanique est encore aujourd'hui remarquable.

Si Hyères n'apparaît pas dans l'oeuvre de la romancière, une correspondance entretenue avec le maire de l'époque, révèle son intérêt pour la ville.


Charles et Marie-Laure de Noailles

En 1923, Marie-Laure Bischoffsheim (1902-1970), liée à plusieurs aristocraties, épouse Charles de Noailles (1891-1981), descendant de la haute noblesse.

Leur salon parisien devient le reflet des grands d’autrefois. Ils confient à l'architecte Robert Mallet-Stevens la construction d'« une petite maison dans le midi » sur un terrain hyérois, en contrebas du vieux château, reçu en cadeau de mariage. En près de dix ans, elle deviendra une villa de 1 800 m2 habitable avec piscine couverte, squash, salle de gymnastique, pour expérimenter une autre manière de vivre. Un jardin cubiste conçu par Gabriel Guévrékian complète l'ensemble.

L'intérêt des Noailles pour les arts et les lettres en fait des mécènes de premier plan, notamment pour le mouvement surréaliste.

La villa abrite aujourd'hui un centre d'art, cadre d'un festival international de mode et de photographie depuis 1985.


Saint-John Perse (1887-1975)

En 1957, après 17 ans d'exil, Alexis Léger, secrétaire du quai d'Orsay déchu par le régime de Vichy et rétabli par le général De Gaulle, s'installe à Hyères.

Aidé par ses amis américains, Saint-John Perse, poète et prix Nobel 1960, trouve sa résidence d'été tant recherchée : la villa « Les Vigneaux », sur la presqu'île de Giens. Il finira par y habiter à l’année, apprenant à connaître et, en « homme d'Atlantique », à apprécier ce bout de Provence méditerranéenne.

Il repose dans le petit cimetière du village et, depuis janvier 2013, la médiathèque d'Hyères porte son nom.

« I was only happy once ; that was at Hyères »

Robert Louis Stevenson (1891)

La terrasse de la Villa de Noailles

 

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