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Hyères à travers les âges

Époque Gréco-Romaine et Paléo-Chrétienne

 À l’époque néolithique, des druides habitent probablement la colline du «Castéou» où l’on a trouvé des «ROCHES À CUPULES» et de nombreux «FONDS DE CABANES». Les sommets avoisinants sont alors sans doute de hauts lieux religieux. Les vestiges les plus importants mettent cependant en évidence la présence très ancienne sur notre sol de Grecs et de Romains. Au IVe siècle avant notre ère, des marins grecs venant de Massalia (Marseille) fondent sur le littoral, au lieu dit l’Almanarre, un comptoir commercial fortifié auquel ils donnent le nom d’Olbia (l’heureuse en grec). Ils y font le commerce des peaux, du corail, de l’huile, du vin et aussi du sel des salines voisines. Les fouilles d’Olbia et le sanctuaire d’Aristée à la pinède de Giens, témoignent de leur présence qui s’est donc étendue à la presqu’ile (encore une île peut-être).


Vers le IIe siècle avant J.C., ce sont les Romains qui établissent une station de galères à Pomponiana, cité qu’ils fondent à côté d’Olbia. Mais eux aussi ont certainement fait une incursion du coté de Giens comme le prouvent les fouilles de la Tour Fondue.

De cette phase Gréco-Romaine qui a couvert une partie de notre ère, il subsiste notamment des vestiges de sanctuaires dédiés aux principales divinités d’alors : Artémis, Aphrodite et Apollon, le Dieu de la lumière et des arts.


On ne possède guère de données, et encore moins de vestiges connus, concernant spécialement la période transitoire que fût celle de «grandes invasions» par les «barbares». Pour avoir d’autres éléments, il faut avancer jusqu’au Moyen-Âge

 

La Pierre à cupules

persiennesLa pierre à cupules de Hyères, appelée aussi improprement d’ailleurs, «dalle à cupules», est située sur le versant oriental de la colline du château en bordure du chemin du puits Saint- Pierre qui va du Castel Sainte-Claire au château Saint-Bernard. Elle fait partie d’un ensemble de roches gravées.

Elles se présente sous la forme d’une grande «dalle», dont la partie actuellement visible, orientée sud-nord, mesure 13,60m de long sur 2,80m dans sa plus grande largeur et qui se prolonge sous le chemin et la petite place qui le jouxte. La roche est un schiste tendre avec des filons de quartz. Les gravures ont été obtenues par piquetage, raclage ou rainurage.

Il est probable que «la pierre à cupules» est le plus ancien monument de Hyères.

 

Hyères ville seigneurale, ville comtale

En 963 apparut pour la première fois dans un document officiel le nom de Hyères. Les templiers s’implantent à Hyères dès le XIIe siècle.

 

Hyères sous les rois de France de 1481 jusqu'au règne de Louis XIV en 1643

 Hyères, ville royale tombe dans l’oubli jusqu’à François 1er. Notre cité, ravagée par les guerres (complots de Charles Quint) et toujours les incursions barbaresques, demande à François 1er la confirmation des privilèges de franchise et une protection particulière sur les îles afin de se garantir : construction du Fort Sainte- Agathe et création du marquisat des Îles d’Or (les 3 îles de Titan, Port-Cros et Bagaud). Charles IX et sa mère, Catherine de Médicis, furent les premiers touristes royaux que connut notre ville. Cependant les guerres de religion n’épargnèrent pas notre cité. Les deux guerres qui marquèrent les 70 ans de règne de Louis XIV n’épargnèrent ni la Provence ni Hyères. Appauvrie par les guerres, les impôts, des étés secs et des hivers fort rigoureux pour notre latitude, Hyères restait limitée dans ses remparts.

À l’extérieur s’étendaient des jardins d’oliviers, d’orangers, de vignes, quelques champs de céréales et des marais salants. Sous le 1er Empire, la ville commençait à s’ouvrir, notamment lorsque Pauline Bonaparte s’établit dans notre cité. À sa demande, le préfet ordonna la réfection de la route entre Hyères et St-Tropez.

 

Le début du tourisme hivernal hyèrois

 Dès le XVIIIe siècle, Hyères est réputée pour être une contrée des plus agréables en hiver(air tempéré, abritée du froid et du mistral par des chaînes de collines). Les orangers ont fait la gloire du pays et Hyères est le jardin d’hiver d’une partie de la France, exportant ses productions agricoles (artichauts, petits pois, fleurs). Si dès 1564, notre cité reçut Charles IX et Catherine de Médicis, les douceurs de notre région attirèrent le gotha français et étranger, notamment anglais. Ces hivernants demeuraient soit dans des hôtels (ambassadeurs) soit dans des maisons de location (maison ilhe, actuel Parc Hôtel). La révolution marqua une césure dans cette fréquentation qui reprit sous l’empire pour croître jusque vers la fin du siècle et un peu au delà. Également connue pour ses cultures maraîchères, Hyères le devint pour ses pépinières d’arbres aux essences rares et exotiques.Certains mécènes de l’époque, tels que le Comte de Leautaud, le Duc de Luynes, le Baron de Prailly, le Baron de Bonstetten, Alexis Godillot, Alphonse Denis, passionnés de botanique, les développèrent.L’apogée de cette période fut marquée par le séjour de la reine Victoria à l’hôtel d’Albion en 1892. Le bastion de Costebelle, outre l’hôtel d’Albion offrait deux autres palaces : l’hôtel de l’Hermitage et le grand hôtel de Costebelle, équipés luxueusement. Néanmoins le vieillissement du parc hôtelier et son inexistence au bord de mer, l’absence de station balnéaire amenèrent les villes concurrentes des Alpes maritimes à nous dépasser. La guerre de 1914/18, la crise économique de 1929 pénalisèrent également notre ville, les grands hôtels furent rachetés par l’État ou vendus en copropriété, ils servaient d’hôpitaux pendant la guerre.Cette époque marqua la fin du tourisme hivernal qui fut remplacé par un tourisme populaire et estival.

 

De 1920 à nos jours

La Villa de Noailles à Hyères

jardin-carre-noaillesLa cité est classée station climatique et hydrominérale par décret ministériel du 8 mars 1913. Elle se transforme en station balnéaire du fait de son environnement (plages, palmiers). La vie culturelle est active, c’est la période des années folles,une partie de l’élite tant intellectuelle que bourgeoise et certaines familles régnantes fréquentent notre ville. Les grands hôtels retrouvent leur destination originelle, le Casino organise diverses attractions, Mallet Steven construit la villa de Noailles.

 

La ville se développe.

On note la création du port, des premières lignes aériennes, Lyon,Paris, de divers quartiers, le Paradis, Giens, Costebelle. La population augmente de 20%entre 1962 et 68.

La vie reprend, Hyères continue sa modernisation et son extension jusqu’à nos jours (Espace 3000, Vélodrome, le nouvel hôpital, percement de la voie Olbia).

 


 

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